Une des photos twittée par la journaliste québécoise
Anne Sutherland, journaliste pour le titre québécois The Gazette, a été suspendue trois jours pour avoir twitté des commentaires offensants au sujet de participants à une manifestation sur la “transparence” organisée à Montréal le 3 mai.
La manifestation était organisée par des étudiants, qui défilaient plus ou moins déshabillés. Elle a diffusé plusieurs photos d'entre eux en les agrémentant de commentaires comme "elle ne posera pas pour Playboy" ou "SVP, SVP, rhabille-toi".
Anne Sutherland a vite retiré ses tweets mais ils ont été repris et publiés par le Conseil de presse du Québec qui dans cette affaire est accusé d’avoir agi de façon précipitée.
Plusieurs des personnes qui ont été ciblées par la journaliste ont associé ses propos avec une forme de harcèlement. Certains ont ouvert une page Facebook pour demander à la journaliste de s'excuser publiquement.
Cette affaire illustre bien les difficultés à dissocier propos privés de propos publics, tenus par un journaliste, en particulier sur les réseaux sociaux.
La manifestation était organisée par des étudiants, qui défilaient plus ou moins déshabillés. Elle a diffusé plusieurs photos d'entre eux en les agrémentant de commentaires comme "elle ne posera pas pour Playboy" ou "SVP, SVP, rhabille-toi".
Anne Sutherland a vite retiré ses tweets mais ils ont été repris et publiés par le Conseil de presse du Québec qui dans cette affaire est accusé d’avoir agi de façon précipitée.
Plusieurs des personnes qui ont été ciblées par la journaliste ont associé ses propos avec une forme de harcèlement. Certains ont ouvert une page Facebook pour demander à la journaliste de s'excuser publiquement.
Cette affaire illustre bien les difficultés à dissocier propos privés de propos publics, tenus par un journaliste, en particulier sur les réseaux sociaux.


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