Pourquoi avez-vous accepté l'offre de rachat du Nouvel Observateur ?
Nous avons accepté d'être racheté pour deux raisons : nous étions pris dans une contradiction depuis quelques années. Nous avions les moyens de vivre, mais pas les moyens de nous développer.
Le groupe du Nouvel Observateur correspondait au type de partenaire que nous souhaitions. La majorité de son chiffres d'affaires lui provient de la presse. Même s'il possède quelques activités industrielles, celles-ci ne sont pas liées aux commandes de l'Etat. J'aurais refusé sinon. Le groupe qui nous accueille correspond à notre philosophie.
Ce rachat a-t-il été accepté par tous les journalistes ?
Il est encore trop tôt pour le dire. La clause de cession est ouverte jusqu'en juillet. Il y a eu beaucoup d'interrogations et de débats au sein de l'équipe qui a été prise par surprise. On a perennisé Rue89 et on a garanti son indépendance éditoriale. C'est écrit dans le contrat. Les dirigeants restent les mêmes, nous restons dans les mêmes locaux, on garde notre autonomie de gestion. La seule chose qui change, c'est que la régie publicitaire est désormais intégrée dans le groupe du Nouvel Observateur. Pour le reste, rien n'a changé.
Qu'est-ce que ce rachat a changé pour Rue89 ?
Quatre embauches sont prévues dans l'immédiat, trois à la rédaction et une à la formation. Les embauches avaient été gelées en septembre à cause des incertitudes économiques. Ce renforcement de l'équipe va apporter de l'oxygène au sein de la rédaction. On va également pouvoir augmenter les salaires. Ce rachat est extrêmement positif pour nous. Cela va nous permettre de réaliser plein de projets sur lesquels nous peinions, comme notre développement sur tablettes par exemple.
Quelle est la progression du nombre de visiteurs depuis la création de Rue89 en 2007 ?
En 2007, on avait 400 000 visiteurs uniques par mois. Maintenant, on en est à 2 millions de visiteurs uniques par mois et 50 millions de pages vues par mois.
Nous avons accepté d'être racheté pour deux raisons : nous étions pris dans une contradiction depuis quelques années. Nous avions les moyens de vivre, mais pas les moyens de nous développer.
Le groupe du Nouvel Observateur correspondait au type de partenaire que nous souhaitions. La majorité de son chiffres d'affaires lui provient de la presse. Même s'il possède quelques activités industrielles, celles-ci ne sont pas liées aux commandes de l'Etat. J'aurais refusé sinon. Le groupe qui nous accueille correspond à notre philosophie.
Ce rachat a-t-il été accepté par tous les journalistes ?
Il est encore trop tôt pour le dire. La clause de cession est ouverte jusqu'en juillet. Il y a eu beaucoup d'interrogations et de débats au sein de l'équipe qui a été prise par surprise. On a perennisé Rue89 et on a garanti son indépendance éditoriale. C'est écrit dans le contrat. Les dirigeants restent les mêmes, nous restons dans les mêmes locaux, on garde notre autonomie de gestion. La seule chose qui change, c'est que la régie publicitaire est désormais intégrée dans le groupe du Nouvel Observateur. Pour le reste, rien n'a changé.
Qu'est-ce que ce rachat a changé pour Rue89 ?
Quatre embauches sont prévues dans l'immédiat, trois à la rédaction et une à la formation. Les embauches avaient été gelées en septembre à cause des incertitudes économiques. Ce renforcement de l'équipe va apporter de l'oxygène au sein de la rédaction. On va également pouvoir augmenter les salaires. Ce rachat est extrêmement positif pour nous. Cela va nous permettre de réaliser plein de projets sur lesquels nous peinions, comme notre développement sur tablettes par exemple.
Quelle est la progression du nombre de visiteurs depuis la création de Rue89 en 2007 ?
En 2007, on avait 400 000 visiteurs uniques par mois. Maintenant, on en est à 2 millions de visiteurs uniques par mois et 50 millions de pages vues par mois.


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