Selon le journaliste de Slate Vincent Glad, « la campagne ne se joue pas sur le web ».
Pour lui, la télévision reste le média essentiel de la présidentielle française de 2012. Le petit écran constituerait en effet le moyen de diffusion le plus influent avec des émissions comme Paroles de candidat ou Des paroles et des actes. « Triste constat : à l’heure d’Internet, un candidat qui ne passe pas à la télé n’existe pas », assure le journaliste.
Mais certains candidats eux-mêmes, comme Nicolas Dupont-Aignan, affirment que sans Internet, leur campagne n’aurait pas été possible.
Selon le journaliste de Slate, Internet reste plus un moyen de mobiliser les troupes, via les réseaux sociaux, qu’un outil pour convaincre les foules.
Pour Vincent Glad, Internet aurait pu s’imposer comme le média numéro un de la campagne si, par exemple, des débats étaient organisés sur la Toile ou encore, idée plus saugrenue, si Dominique Strauss-Kahn, dont la vie sexuelle « aux détails scabreux » aurait été révélée sur le web , avait été candidat.
Finalement, le web a quand même un atout : permettre la « créativité populaire » avec la diffusion de contenus décalés sur la campagne, comme le détournement des affiches des candidats ou la création de faux sites de soutien comme Sarkolol.
Source : Slate
Pour lui, la télévision reste le média essentiel de la présidentielle française de 2012. Le petit écran constituerait en effet le moyen de diffusion le plus influent avec des émissions comme Paroles de candidat ou Des paroles et des actes. « Triste constat : à l’heure d’Internet, un candidat qui ne passe pas à la télé n’existe pas », assure le journaliste.
Mais certains candidats eux-mêmes, comme Nicolas Dupont-Aignan, affirment que sans Internet, leur campagne n’aurait pas été possible.
Selon le journaliste de Slate, Internet reste plus un moyen de mobiliser les troupes, via les réseaux sociaux, qu’un outil pour convaincre les foules.
Pour Vincent Glad, Internet aurait pu s’imposer comme le média numéro un de la campagne si, par exemple, des débats étaient organisés sur la Toile ou encore, idée plus saugrenue, si Dominique Strauss-Kahn, dont la vie sexuelle « aux détails scabreux » aurait été révélée sur le web , avait été candidat.
Finalement, le web a quand même un atout : permettre la « créativité populaire » avec la diffusion de contenus décalés sur la campagne, comme le détournement des affiches des candidats ou la création de faux sites de soutien comme Sarkolol.
Source : Slate


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