Elle s’embarque à bord d’un long courrier pour faire son tour du monde à travers des destinations qu’elle a choisi selon ses envies. A 23 ans, Sarah Lachhab, jeune diplômée de l’EJDG, après avoir "vadrouillé" entre multiples CDD et piges, est sur le point de réaliser un rêve d’enfant et de journaliste avec un ami et confrère, Manu Gallant : le tour du monde en 365 jours. Un caprice? "Peut-être, et alors?"
Mais comment le réaliser? A entendre cette jeune femme impertinente et pleine de vie, c’est simple. Pas besoin d’être milliardaire pour prendre le large. Il suffit de le vouloir, "Je vais vendre tout ce que j’ai" sourit-elle !
Pas trop dur? "Non" répond-elle simplement. "C’est un réel soulagement, voire un luxe de se délivrer de tous ses objets et de toutes ses contraintes du quotidien".
"Faut que ça clique !"
"On aura beau être dépaysé, on sera "HYPER" connecté pour partager nos aventures ! Faut que ça clique pour que nos aventures soient relayées le mieux possible sur le net et donc, nos entreprises journalistiques (reportages, vidéos etc) repérées via des médias".
Départ en février 2013 donc, date symbolique pour Sarah. Enthousiaste, elle se précipite vers sa bibliothèque et sort son livre de chevet : "La prose du tanssibérien ", de Blaise Cendrars, publié en février 1913... soit un siècle avant ses "longs courriers". Un signe? Une étrange coincidence, en tout cas. Si cette journaliste donne l’impression de vivre ses expériences selon ses envies de l’instant, on s’aperçoit très vite que tout est construit et pas tout à fait par hasard... à l'image de son itinéraire.
Première étape : le transsibérien. Depuis le collège, Sarah exprime une réelle attirance pour les trains. Durant ces 4 jours à bord, l’idée serait de vivre la vie à vingt dans un wagon, de se balader de wagon en wagon, de tenter de communiquer avec des gens qui ne parlent aucune langue commune et de raconter des épisodes aussi triviaux que "les sanitaires (dans un transsibérien)". Tout ceci via une forme journalistique encore novatrice : le webdocumentaire, dans lequel on naviguerait sous la forme d'un newsgame.
Sarah aspire ainsi à vivre des situations qui lui sont étrangères, à "(elle) petite française originaire de Mulhouse" avec étonnement et humour. Un peu comme dans "J'irais dormir chez vous" mais version web.
Départ en février 2013 donc, date symbolique pour Sarah. Enthousiaste, elle se précipite vers sa bibliothèque et sort son livre de chevet : "La prose du tanssibérien ", de Blaise Cendrars, publié en février 1913... soit un siècle avant ses "longs courriers". Un signe? Une étrange coincidence, en tout cas. Si cette journaliste donne l’impression de vivre ses expériences selon ses envies de l’instant, on s’aperçoit très vite que tout est construit et pas tout à fait par hasard... à l'image de son itinéraire.
Première étape : le transsibérien. Depuis le collège, Sarah exprime une réelle attirance pour les trains. Durant ces 4 jours à bord, l’idée serait de vivre la vie à vingt dans un wagon, de se balader de wagon en wagon, de tenter de communiquer avec des gens qui ne parlent aucune langue commune et de raconter des épisodes aussi triviaux que "les sanitaires (dans un transsibérien)". Tout ceci via une forme journalistique encore novatrice : le webdocumentaire, dans lequel on naviguerait sous la forme d'un newsgame.
Sarah aspire ainsi à vivre des situations qui lui sont étrangères, à "(elle) petite française originaire de Mulhouse" avec étonnement et humour. Un peu comme dans "J'irais dormir chez vous" mais version web.
Chaque coin de son appartement semble imprégné de ce voyage latent. En parlant de Birmanie, elle brandit une bande dessinée "Chroniques birmanes" de Guy Delisle qui semble beaucoup l’inspirer. Elle évoque au détour d'une phrase le rock birman qu'elle a découvert grâce au groupe Bagan.
Mais au-delà de ces petits clins d’oeil artistiques emblématiques de son univers de journaliste passionnée de littérature et d'arts, ce qui l’intéresse dans ce pays c’est d’appréhender sur place "comment il s’ouvre depuis Aun Saan Suu Kuy sur le plan culturel".
Au Brésil, elle y sera un an avant la coupe du monde. L’occasion de faire le point sur l'évolution des infrastructures et l’atmosphère qui y règne à la veille de cet évènement médiatique crucial. En Chine, elle compte faire un saut dans la ville de Souzu, jumelée avec la ville de... Grenoble. En marge de ces grands projets, d’autres ont une connotation un peu plus personnelle et locale. Attachée à son Alsace natale, Sarah envisage de contacter via le monde associatif un expatrié alsacien à chaque étape de son tour du monde. En attendant le décollage, notre journaliste baroudeuse répond à l'appel pressant des visas et autres réjouissances du genre! Toujours avec le sourire.
Mais au-delà de ces petits clins d’oeil artistiques emblématiques de son univers de journaliste passionnée de littérature et d'arts, ce qui l’intéresse dans ce pays c’est d’appréhender sur place "comment il s’ouvre depuis Aun Saan Suu Kuy sur le plan culturel".
Au Brésil, elle y sera un an avant la coupe du monde. L’occasion de faire le point sur l'évolution des infrastructures et l’atmosphère qui y règne à la veille de cet évènement médiatique crucial. En Chine, elle compte faire un saut dans la ville de Souzu, jumelée avec la ville de... Grenoble. En marge de ces grands projets, d’autres ont une connotation un peu plus personnelle et locale. Attachée à son Alsace natale, Sarah envisage de contacter via le monde associatif un expatrié alsacien à chaque étape de son tour du monde. En attendant le décollage, notre journaliste baroudeuse répond à l'appel pressant des visas et autres réjouissances du genre! Toujours avec le sourire.
"C’est aussi un itinéraire qui relie des gens"
Elle insiste, en dehors du couchsurfing, sur l’importance du réseau qu’on ne soupçonne même plus : des amis d’amis, des collègues de collègues... On the road, on se rend compte qu'on connaît "des gens là, là et là". En Nouvelle Calédonie, ils logeront chez des amis pendant un mois.
Par ailleurs, ces deux compagnons de voyage sont déjà en contact sur Twitter avec des gens qui ont/vont faire le tour du monde mais toujours dans une optique journalistique pour "vivre son métier autrement". "J'ai construit mon itinéraire aussi parce qu'il relie des gens que j'aimerais rencontrer ou retrouver" ajoute-t-elle.
Par ailleurs, ces deux compagnons de voyage sont déjà en contact sur Twitter avec des gens qui ont/vont faire le tour du monde mais toujours dans une optique journalistique pour "vivre son métier autrement". "J'ai construit mon itinéraire aussi parce qu'il relie des gens que j'aimerais rencontrer ou retrouver" ajoute-t-elle.
"Me prendre une claque dans la presse comme dans la vie"
Les étapes du voyage seront le plus souvent ponctuées par des rencontres avec des journalistes pour comparer, selon les régimes politiques et les représentations sociales et culturelles dans lesquels ils s'insèrent, les différents statuts et pratiques du métier.
Cependant, mis à part les billets d’avion, fixes pour des raisons liées au budget, et les décalages horaires - prévisibles de fait - nos baroudeurs laissent planer l'extrême "pour pouvoir se surprendre soi-même". Leurs uniques certitudes : aller vers les gens, bien manger (un éventuel projet d'écriture gastronomique sur le feu!), composer entre autres des sujets de magazine, des reportages et des vidéos et partager leurs impressions sur toutes leurs destinations selon des angles journalistiques précis. Autant de projets à proposer, en temps réel ou différé, à divers médias. A l'issue du voyage, Sarah voudrait "avoir pris une claque dans la presse comme dans la vie".
Cependant, mis à part les billets d’avion, fixes pour des raisons liées au budget, et les décalages horaires - prévisibles de fait - nos baroudeurs laissent planer l'extrême "pour pouvoir se surprendre soi-même". Leurs uniques certitudes : aller vers les gens, bien manger (un éventuel projet d'écriture gastronomique sur le feu!), composer entre autres des sujets de magazine, des reportages et des vidéos et partager leurs impressions sur toutes leurs destinations selon des angles journalistiques précis. Autant de projets à proposer, en temps réel ou différé, à divers médias. A l'issue du voyage, Sarah voudrait "avoir pris une claque dans la presse comme dans la vie".
Pour les contacter...
Le site: www.longscourriers.net
Le blog: longscourriers.wordpress.com le blog Longs Courriers est en pleine course dans ce concours organisé par Opodo
(pour voter, il
suffit d'écrire que vous choisissez Longs Courriers dans les commentaires)
Le contact : longscourriers2013@gmail.com
Sur Facebook : "Longs Courriers"
Sur Twitter : Sarah Lachhab : @Sarah_Tatouille / Manu Gallant : @ManuGallant


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