« Les hommes et les femmes politiques ne maîtrisent pas tous Internet et ne connaissent pas toujours les codes de Twitter » explique Erwann Gaucher, consultant médias, blogueur et journaliste.
Il est vrai que les tweets des dirigeants politiques dénotent parfois dans l’univers des « twittos ».
Les tweets à la troisième personne en sont la preuve :
Il est vrai que les tweets des dirigeants politiques dénotent parfois dans l’univers des « twittos ».
Les tweets à la troisième personne en sont la preuve :
Pour Arnaud Mercier, professeur en sciences de l'information et de la communication, si la plupart des politiques ont un compte Twitter c'est par « effet de mode ». L'usage qu'ils en font reste encore fébrile, « ils n'utilisent pas le potentiel de la chose » explique Arnaud Mercier. A bien des égards, sur Twitter les politiques se montrent et s'expriment de la même manière que dans les médias traditionnels.
Benoit Raphaël, créateur de médias sociaux, invité de l’émission les politiques et twitter je t’aime moi non plus… différencie deux usages de Twitter par les dirigeants politiques. Ceux qui l'utilisent de manière minimale, Twitter n'est alors qu'un outil dans la communication politique, et ceux qui en font un usage plus personnalisé, Twitter apporte alors une plus value dans le discours politique et les politiques peuvent devenir diffuseurs d'information.
Benoit Raphaël, créateur de médias sociaux, invité de l’émission les politiques et twitter je t’aime moi non plus… différencie deux usages de Twitter par les dirigeants politiques. Ceux qui l'utilisent de manière minimale, Twitter n'est alors qu'un outil dans la communication politique, et ceux qui en font un usage plus personnalisé, Twitter apporte alors une plus value dans le discours politique et les politiques peuvent devenir diffuseurs d'information.
Un « usage minimal » de Twitter
- Informer sur leur agenda médiatique
- Relayer le discours officiel et réagir au discours officiel
Quand les politiques s'approrient Twitter
- Tweeter sa vie privée, faire part d'anecdotes personnelles
- Informer en temps réel sur son action
- Créer un espace de dialogue avec les internautes, répondre à leurs questions
Twitter pour se faire connaître
Benoit Raphael estime à 200 le nombre de comptes Twitter de politiques, la plupart appartenant à ce qu'il appelle « le petit peuple des politiques ». Ces élus locaux, souvent absents de la télévion, de la radio et la presse nationale, peuvent acquérir une visibilité grace à Twitter. Comme le confirme Lionel Tardy, député de Haute-Savoie, Twitter permet de « se faire connaître et de faire remonter de l'information du terrain ».
Journalistes et politiques : tous sur Twitter
A trois mois des présidentielles, Twitter est devenu l’outil en vogue de tous les communicants politiques. Ils twittent et re-twittent des informations sur le parti et son représentant. Et si Twitter est le nouveau terrain de jeu de ces politiciens c’est également celui des journalistes politiques. Ces derniers semblent désormais, s’informer via le réseau social.
A trois mois des présidentielles, Twitter est devenu l’outil en vogue de tous les communicants politiques. Ils twittent et re-twittent des informations sur le parti et son représentant. Et si Twitter est le nouveau terrain de jeu de ces politiciens c’est également celui des journalistes politiques. Ces derniers semblent désormais, s’informer via le réseau social.
Matthieu Lamarre, responsable de la communication web du Modem le confirme : « avant les journalistes prenaient leurs informations auprès de l’AFP, aujourd’hui ils vont récupérer les tweets, postés par les communicants politiques ». « Lors de l’affaire des porteurs de mallettes avec François Bayrou, ils n’ont pas attendu les dépêches de l’agence de presse. Le Figaro a directement repris le tweet posté par le président du modem ».
La raison ? Twitter permet l’instantanéité.
« Quand l’AFP met près d’une heure pour publier une information, les réseaux sociaux, eux, la diffusent en quelques minutes » explique Matthieu Lamarre. Un gain de temps précieux pour les journalistes.
Plus rapide mais également plus pratique. « Quand un journaliste veut poser une seule question c’est plus simple de passer par Twitter » affirme le communiquant. Et de rajouter : « on procède également à des tweet-interviews si le journaliste le souhaite ». Des échanges facilités entre communicants politiques et journalistes, à l’approche de la campagne présidentielle.
La raison ? Twitter permet l’instantanéité.
« Quand l’AFP met près d’une heure pour publier une information, les réseaux sociaux, eux, la diffusent en quelques minutes » explique Matthieu Lamarre. Un gain de temps précieux pour les journalistes.
Plus rapide mais également plus pratique. « Quand un journaliste veut poser une seule question c’est plus simple de passer par Twitter » affirme le communiquant. Et de rajouter : « on procède également à des tweet-interviews si le journaliste le souhaite ». Des échanges facilités entre communicants politiques et journalistes, à l’approche de la campagne présidentielle.


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