Les journalistes commencent à avoir leur page Facebook, leur compte Twitter ou Flickr. Mais ils sont encore trop rares. Et, à l’ère du journalisme en ligne, comme pour le journalisme dit « traditionnel », les réseaux sont nécessaires. Il faut avoir ses contacts, ses sources d’informations, pour être à la pointe de l’actualité.
Ainsi, les rédactions en ligne ont développé un nouveau métier, celui d’animateur de communauté.
Mais les réseaux sociaux sont aussi de nouvelles contraintes pour le journaliste, des contraintes de proximité comme l’explique le site Novovision : « Le journaliste et le lecteur, sont immergés « à l’intérieur » même du réseau, qui est lui-même un réseau de distribution de l’information. ». Elles sont donc loin les rotatives qui faisaient barrière entre les journaux et leurs publics, condamnés au courrier des lecteurs pour réagir.
Sur le net, l'interaction est de mise. Mais comment la gérer efficacement?
Ainsi, les rédactions en ligne ont développé un nouveau métier, celui d’animateur de communauté.
Mais les réseaux sociaux sont aussi de nouvelles contraintes pour le journaliste, des contraintes de proximité comme l’explique le site Novovision : « Le journaliste et le lecteur, sont immergés « à l’intérieur » même du réseau, qui est lui-même un réseau de distribution de l’information. ». Elles sont donc loin les rotatives qui faisaient barrière entre les journaux et leurs publics, condamnés au courrier des lecteurs pour réagir.
Sur le net, l'interaction est de mise. Mais comment la gérer efficacement?
La Grande-Bretagne à la pointe du changement
Étonnement, les mutations ne sont pas venues des États-Unis, mais de Grande-Bretagne. Skynews, la chaîne de télévision britannique a été la première à réellement réorganiser sa rédaction en créant le premier poste mondial de reporter sur Twitter.
En France, les rédactions aussi se plient au jeu. L’Express a employé une journaliste, Marie-Amélie Putallaz, spécialement dédiée à l’animation de réseaux sociaux. Libération, Le Figaro, Arte et bien d’autres ont depuis, emboité le pas de l’animation des réseaux sociaux, allant même jusqu’à financer des formations aux outils d’internet pour leurs journalistes.
Plus en amont, les écoles de journalisme commencent à inclure dans leurs programmes des cours de formation aux réseaux sociaux.
En France, les rédactions aussi se plient au jeu. L’Express a employé une journaliste, Marie-Amélie Putallaz, spécialement dédiée à l’animation de réseaux sociaux. Libération, Le Figaro, Arte et bien d’autres ont depuis, emboité le pas de l’animation des réseaux sociaux, allant même jusqu’à financer des formations aux outils d’internet pour leurs journalistes.
Plus en amont, les écoles de journalisme commencent à inclure dans leurs programmes des cours de formation aux réseaux sociaux.
De nouveaux problèmes
Mais poster des tweets ou des statuts sur Facebook posent inévitablement la question de la confidentialité. Ainsi, le patron de la BBC, Donald Graham, s’est fendu d’une note à l’ensemble de ses rédactions, les mettant en garde sur leur utilisation : « nous devons nous rappeler que les journalistes du Washington Post restent toujours des journalistes du Washington Post. [...] Quand nous utilisons ces réseaux, rien de ce que nous faisons ne doit remettre en doute notre impartialité ».
Signe des temps, ce même Donald Graham devrait rejoindre d’ici fin janvier 2010 le conseil d’administration de… Facebook!
Signe des temps, ce même Donald Graham devrait rejoindre d’ici fin janvier 2010 le conseil d’administration de… Facebook!





















Twitter et les journaux français : entre réactivité et méfiance
