- Nom : journal d'un avocat (en instance de changement)
- Création : avril 2004
- Responsable : Maître Eolas, avocat parisien
- Thèmes : le droit et la justice
- Particularités : l'auteur est anonyme
Si vous lisez ces lignes, vous connaissez sans doute déjà le mélange d'humour, de rigueur, d'intelligence et d'acidité qui est la marque de fabrique et la recette de la popularité du blog, récompensée en 2009 par un podium aux Big Buzz Blogs .
Ce qui en fait le sel, ce sont les éclairages judiciaires que le Journal apporte à l'actualité. Burgaud devant le CSM, le délit de solidarité, Hadopi ou Polanski: autant de sujets qui font la Une de l'actu et qui reçoivent chez Eolas l'expertise qu'ils méritent. Des infos qui manquent, ailleurs, dans les médias, de ce point de vue juridique qui fait la renommée de l'avocat. Pas de discours, pas d'opinion, si ce n'est celle du droit. Une objectivité salutaire en ces temps de communication reine.
Les médias, peut-être conscients qu'ils manquent parfois d'un regard expert sur le droit, ont d'ailleurs à plusieurs reprises invité la plume ou la parole du maître au cours de l'année dernière: ainsi l'avocat anonyme est-il apparu à l'antenne de Radio France et dans les colonnes virtuelles des sites du Nouvel Obs et de Rue89 . Eolas le leur rend bien, invitant parfois des articles de presse sur son blog, le temps d'un éloge ou d'une sévère correction.
Et parfois, le blog ressemble à un quotidien. Quand il sort une info exclusive reprise par plusieurs médias, par exemple. Ou qu'il se fait tribune, en publiant d'un coup des dizaines de billets de magistrats en colère , comme il l'avait fait en octobre 2008 et à nouveau en juin de l'année dernière. Sans parler des fameux prix Busiris , qui « récompensent » une déclaration contradictoire, de mauvaise foi et juridiquement aberrante, dont l'ancienne garde des Sceaux Rachida Dati en est ironiquement la fière représentante, avec pas moins de 8 prix. La rubrique « Désintox » de Libé n'a rien inventé...
Ce qui en fait le sel, ce sont les éclairages judiciaires que le Journal apporte à l'actualité. Burgaud devant le CSM, le délit de solidarité, Hadopi ou Polanski: autant de sujets qui font la Une de l'actu et qui reçoivent chez Eolas l'expertise qu'ils méritent. Des infos qui manquent, ailleurs, dans les médias, de ce point de vue juridique qui fait la renommée de l'avocat. Pas de discours, pas d'opinion, si ce n'est celle du droit. Une objectivité salutaire en ces temps de communication reine.
Les médias, peut-être conscients qu'ils manquent parfois d'un regard expert sur le droit, ont d'ailleurs à plusieurs reprises invité la plume ou la parole du maître au cours de l'année dernière: ainsi l'avocat anonyme est-il apparu à l'antenne de Radio France et dans les colonnes virtuelles des sites du Nouvel Obs et de Rue89 . Eolas le leur rend bien, invitant parfois des articles de presse sur son blog, le temps d'un éloge ou d'une sévère correction.
Et parfois, le blog ressemble à un quotidien. Quand il sort une info exclusive reprise par plusieurs médias, par exemple. Ou qu'il se fait tribune, en publiant d'un coup des dizaines de billets de magistrats en colère , comme il l'avait fait en octobre 2008 et à nouveau en juin de l'année dernière. Sans parler des fameux prix Busiris , qui « récompensent » une déclaration contradictoire, de mauvaise foi et juridiquement aberrante, dont l'ancienne garde des Sceaux Rachida Dati en est ironiquement la fière représentante, avec pas moins de 8 prix. La rubrique « Désintox » de Libé n'a rien inventé...



















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