Jeune journaliste française exilée à Londres, Fatna Messaoudia vient de créer un site d'information à destination des francophones londoniens, Frenchareboringbutyouarenot. A peine diplômée de l'Ecole de Journalisme de Grenoble (EJDG), elle fait le pari d'une information jeune, drôle, franche, et bien-sûr sérieuse! On a voulu en savoir un peu plus sur son projet ...
D'abord, pourquoi Londres?
Je suis une jeune diplômée de l’école de journalisme de Grenoble installée à Londres depuis maintenant plus d’un an. Mais j’ai aussi déjà vécu à Londres en 2007 lorsque je faisais partie du programme d’échange Erasmus et je suis littéralement tombée amoureuse de cette capitale.
Comment t'es venue l'idée de créer ce site? De quel constat, de quelle envie?...
Cette idée m’est venue alors que mon stage pour lepetitjournal.com, site pour les francophones à Londres, prenait fin. Le projet part d’une idée simple, créer un média pour les jeunes français qui vivent à Londres. Ce sont donc des jeunes qui ont entre 18 et 35 ans (oui 35 ans c’est jeune!) et qui aiment voyager, sortir et qui ont de l’humour. Mon but n’est pas d’écrire pour la communauté plus familiale de South Kensington qui n’est qu’une infime partie des Français ici. Je veux plutôt écrire pour des personnes allant de la fille au pair au backpacker aventurier, en passant par le mec qui est venu pour devenir serveur pour apprendre l’anglais et qui a décidé de rester.
Je suis une jeune diplômée de l’école de journalisme de Grenoble installée à Londres depuis maintenant plus d’un an. Mais j’ai aussi déjà vécu à Londres en 2007 lorsque je faisais partie du programme d’échange Erasmus et je suis littéralement tombée amoureuse de cette capitale.
Comment t'es venue l'idée de créer ce site? De quel constat, de quelle envie?...
Cette idée m’est venue alors que mon stage pour lepetitjournal.com, site pour les francophones à Londres, prenait fin. Le projet part d’une idée simple, créer un média pour les jeunes français qui vivent à Londres. Ce sont donc des jeunes qui ont entre 18 et 35 ans (oui 35 ans c’est jeune!) et qui aiment voyager, sortir et qui ont de l’humour. Mon but n’est pas d’écrire pour la communauté plus familiale de South Kensington qui n’est qu’une infime partie des Français ici. Je veux plutôt écrire pour des personnes allant de la fille au pair au backpacker aventurier, en passant par le mec qui est venu pour devenir serveur pour apprendre l’anglais et qui a décidé de rester.
Quels contenus veux-tu proposer?
Les sujets sont très divers, le site s’attaque à la politique, aux phénomènes de société ou encore à l’actualité made in London. Mais le site est vraiment centré autour de la culture (ciné, musique). J’ai plusieurs jeunes journalistes qui écrivent pour le site et tout ce que je leur demande c’est ça : « Je veux que vous vous fassiez plaisir ! Que vous écriviez sur des sujets qui vous tiennent à coeur, qui vous choquent ou vous font kiffer. Je veux du jeune, de l’humour mais évidemment aussi de la franchise, de la recherche et des infos ! » Je pense que cela résume bien l’esprit du site.
Comment l'as tu créé? Quelles difficultés as-tu rencontré?
Je l’ai crée grâce à une plateforme qui s’appelle moonfruit. Cet outil m’a donné un squelette de site et j’ai pu alors concevoir le site comme je le souhaitais. Je ne suis absolument pas graphiste, mais je suis assez fière du résultat ! La difficulté a été que je ne partais de rien et que j’ai dû apprendre sur le tas.
Quelles sont tes perspectives d'avenir?
Pour l’instant je compte faire vivre ce site et attirer le plus de lecteurs possibles. Bien sûr pouvoir trouver des annonceurs serait l’idéal, mais pour l’instant je veux juste que les jeunes journalistes qui écrivent pour le site puissent continuer à écrire sur les sujets qui les intéressent et avec une liberté de ton qu’ils n’ont pas dans leurs rédactions.
Comment te rémunères-tu? Tu travailles à côté ?
Pour ce qui est du coût pour pouvoir utiliser la plateforme moonfruit et débuter ce projet, je me suis financé avec l’argent gagné grâce au prix Sciences Po/Google avec le webdoc Villeneuve5/5. Je me suis dit que cet argent remporté grâce à ce projet étudiant devait me pousser à réaliser un autre projet qui me tenait à cœur. Je continue par ailleurs à travailler à côté de Frenchareboringbutyouarenot car la vie à Londres est, disons, hors de prix.
Les sujets sont très divers, le site s’attaque à la politique, aux phénomènes de société ou encore à l’actualité made in London. Mais le site est vraiment centré autour de la culture (ciné, musique). J’ai plusieurs jeunes journalistes qui écrivent pour le site et tout ce que je leur demande c’est ça : « Je veux que vous vous fassiez plaisir ! Que vous écriviez sur des sujets qui vous tiennent à coeur, qui vous choquent ou vous font kiffer. Je veux du jeune, de l’humour mais évidemment aussi de la franchise, de la recherche et des infos ! » Je pense que cela résume bien l’esprit du site.
Comment l'as tu créé? Quelles difficultés as-tu rencontré?
Je l’ai crée grâce à une plateforme qui s’appelle moonfruit. Cet outil m’a donné un squelette de site et j’ai pu alors concevoir le site comme je le souhaitais. Je ne suis absolument pas graphiste, mais je suis assez fière du résultat ! La difficulté a été que je ne partais de rien et que j’ai dû apprendre sur le tas.
Quelles sont tes perspectives d'avenir?
Pour l’instant je compte faire vivre ce site et attirer le plus de lecteurs possibles. Bien sûr pouvoir trouver des annonceurs serait l’idéal, mais pour l’instant je veux juste que les jeunes journalistes qui écrivent pour le site puissent continuer à écrire sur les sujets qui les intéressent et avec une liberté de ton qu’ils n’ont pas dans leurs rédactions.
Comment te rémunères-tu? Tu travailles à côté ?
Pour ce qui est du coût pour pouvoir utiliser la plateforme moonfruit et débuter ce projet, je me suis financé avec l’argent gagné grâce au prix Sciences Po/Google avec le webdoc Villeneuve5/5. Je me suis dit que cet argent remporté grâce à ce projet étudiant devait me pousser à réaliser un autre projet qui me tenait à cœur. Je continue par ailleurs à travailler à côté de Frenchareboringbutyouarenot car la vie à Londres est, disons, hors de prix.


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