Les journalistes de Mediapart convoqués jeudi à Bordeaux en vue d'une mise en examen pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" de la milliardaire Liliane Bettencourt ont annoncé mardi à Paris qu'ils "contre-attaqueraient" en portant plainte pour "dénonciation calomnieuse".
"Nous allons saisir le doyen des juges d'instruction de Bordeaux d'une plainte en dénonciation calomnieuse. Une plainte contre X au pluriel", a annoncé à la presse l'avocat Jean-Pierre Mignard, aux côtés du directeur de publication du journal en ligne Mediapart Edwy Plenel et du journaliste Fabrice Arfi.
"Il est calomnieux de dire que nous avons pu porter atteinte à la vie privée de cette vieille dame", a plaidé Me Mignard.
Comme leurs confrères du Point, Franz Olivier Giesbert et Hervé Gattegno, MM. Arfi et Plenel risquent d'être mis en examen "pour atteinte à l'intimité de la vie privée" par le juge d'instruction de Bordeaux Jean-Michel Gentil, chargé de l'affaire Bettencourt. Il leur est reproché d'avoir diffusé en 2010 des extraits d'enregistrements clandestins effectués par l'ancien majordome de Mme Bettencourt dans le salon de la milliardaire.
© 2012 AFP
"Nous allons saisir le doyen des juges d'instruction de Bordeaux d'une plainte en dénonciation calomnieuse. Une plainte contre X au pluriel", a annoncé à la presse l'avocat Jean-Pierre Mignard, aux côtés du directeur de publication du journal en ligne Mediapart Edwy Plenel et du journaliste Fabrice Arfi.
"Il est calomnieux de dire que nous avons pu porter atteinte à la vie privée de cette vieille dame", a plaidé Me Mignard.
Comme leurs confrères du Point, Franz Olivier Giesbert et Hervé Gattegno, MM. Arfi et Plenel risquent d'être mis en examen "pour atteinte à l'intimité de la vie privée" par le juge d'instruction de Bordeaux Jean-Michel Gentil, chargé de l'affaire Bettencourt. Il leur est reproché d'avoir diffusé en 2010 des extraits d'enregistrements clandestins effectués par l'ancien majordome de Mme Bettencourt dans le salon de la milliardaire.
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