La journée mondiale contre la cyber-censure a été crée en 2008 à l'initiative de l'organisation non-gouvernementale Reporters sans frontières (RSF). Cet événement est « destiné à mobiliser chacun en soutien à un seul Internet, libre et accessible à tous ».
À cette occasion, RSF dressera sur son site la liste 2012 des « ennemis d'Internet », c'est-à-dire des pays qui ne permettent pas un accès total au Web, qui contrôlent, voire harcèlent les internautes. Chaque pays disposent ainsi d'un descriptif détaillé des conditions d'accès à Internet et un récapitulatif des événements liés à l'actualité Web de l'État en question.
Une dizaine de pays sont répertoriés comme anti-Internet tandis qu'une quinzaine d'autres, dont la France, sont référencés comme « pays sous surveillance », entendez État dont l'attitude reste inquiétante vis-à-vis du Net.
Lors de cette édition 2012, RSF et Google attribueront ensemble le Prix du Net-citoyen qui distingue chaque année un internaute, blogueur ou cyberdissident « qui s'est illustré par ses activités de défense de la liberté d'expression sur le Net ». Le lauréat recevra une récompense de 2500 euros.
RSF rappelle qu'actuellement « plus de 120 » internautes dans le monde sont emprisonnés « pour s'être exprimés librement en ligne ».
Les Six nominés sont :
- Léonardo Sakamoto, BRESIL
- Les Villageois de Wukan, CHINE
- Maikel Nabil Sanad, EGYPTE
- Grigory Melkonyants et l'équipe de Golos, RUSSIE (carte intéractive des irrégularités lors de la campagne présidentielle )
- Les centres des médias des comités locaux de coordination, SYRIE
- Paulus Lê Van Son, VIETNAM


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